MyCaseLabo : 97 kiosques en un an
Comment MyCaseLabo a lancé à l’échelle nationale en juin 2025 et atteint 97 kiosques en environ un an.

Les aéroports offrent des emplacements potentiels pour des kiosques de coques de téléphone, mais le site exact compte. L’accès au terminal, la demande pour les produits, la tarification et les modalités de service influencent tous la décision. Trois déploiements issus de nos études de cas illustrent différentes options : le kiosque d’impression de coques de MyCaseLabo au terminal 3 de Tokyo Haneda, la machine de films de protection d’écran de FilmLabo au terminal 2 de Kansai, et les kiosques de CASED au klia2 de Kuala Lumpur.
GOBEAR met en avant ces marques dans ses études de cas clients, couvrant à la fois l’impression de coques de téléphone et l’application automatique de films de protection d’écran. Les exemples ci-dessous distinguent les détails de déploiement rapportés des considérations pour les opérateurs qui planifient une installation en aéroport.
Si vous n’avez que deux minutes, voici la version courte :
Les trois déploiements : un kiosque de coques sur mesure à Haneda T3 (terminal international), un kiosque de films-écran à Kansai T2 (terminal low-cost), et des kiosques « coque + film » à klia2 ; gérés par trois opérateurs, dont l’un deux fois.
Les prix restent stables en aéroport : ¥2,980 (~20 $) à Tokyo et RM50 (~11 $) à Kuala Lumpur, identiques aux emplacements de chaque opérateur dans leurs villes. Personne ne réduit ses prix pour capter la fréquentation captive.
L’adéquation au terminal compte : la même entreprise japonaise gère une machine de coques haut de gamme au terminal international phare et une machine de films fonctionnelle au terminal low-cost.
Le partenariat vaut mieux que l’appel d’offres : Haneda T3 a été proposé « en partenariat avec Vision Inc. » (un acteur établi de la vente au détail en aéroport), et non remporté via une concession en solo.
L’angle « souvenir » est réel : les voyageurs du salon de départ impriment leurs souvenirs de voyage, avec le CASED Creator Program qui fournit des designs locaux grâce à un partage des revenus avec des designers malaisiens.
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Aéroport |
Profil du terminal |
Opérateur |
Machine |
Prix |
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Haneda T3, Tokyo |
terminal international |
MyCaseLabo |
kiosque de coques sur mesure, compatible MagSafe |
à partir de ¥2,980 (~20 $) |
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Kansai T2, Osaka |
terminal low-cost |
FilmLabo (marque sœur) |
kiosque films-écran, verre 9H |
à partir de ¥2,980 (~20 $) |
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klia2, Kuala Lumpur |
terminal low-cost |
CASED |
kiosques coques + films sur mesure |
coques à partir de RM50 (~11 $) |
MyCaseLabo et FilmLabo sont associés à la même société mère, mais proposent des services différents. Leurs exemples en aéroport sont utiles pour comparer les catégories d’équipements, pas pour évaluer la rentabilité d’un aéroport ni les raisons derrière chaque implantation.

Première précision : à Kansai T2, la machine est un kiosque de films de protection d’écran FilmLabo, pas une machine à coques. Nous l’incluons quand même, car le contraste avec Haneda constitue le point de données le plus instructif de cet article ; la même société mère, avec les deux produits dans son portefeuille, a placé une machine de coques sur mesure haut de gamme au terminal international phare et une machine de films fonctionnelle au terminal low-cost.
Nous ne pouvons rendre compte que du schéma, pas du raisonnement interne. Mais le schéma se lit clairement. Haneda T3 s’adresse aux voyageurs internationaux longue distance en mode shopping ; le produit expressif, en forme de souvenir (un coque sur mesure compatible MagSafe pour iPhone ou Google Pixel, imprimée avec vos propres photos) correspond à cet état d’esprit. Kansai T2 s’adresse à des voyageurs low-cost courte distance avec un besoin pratique ; un film en verre 9H appliqué en environ deux minutes corrige le téléphone que l’on a laissé tomber en sac à dos. Des terminaux différents, des missions de voyageurs différentes, et des machines provenant du même « rayon ».
Pour un opérateur qui choisit une seule machine par aéroport, la leçon consiste à partir du voyageur du terminal, et non du produit que vous préférez.
Dans le cas de chaque opérateur de nos études, les prix en aéroport correspondent aux prix en ville. MyCaseLabo et FilmLabo facturent à partir de ¥2,980 (~20 $) dans leurs aéroports ; le même prix de départ que leurs machines en ville. CASED facture à partir de RM50 (~11 $) à klia2, identique à ses neuf kiosques dans les centres commerciaux de Klang Valley.
Deux lectures s’imposent. D’abord, l’évidence : des emplacements captifs, où les clients restent plus longtemps, permettent de conserver le prix plein, donc personne n’a besoin de réduire pour attirer du flux ; un schéma que nous avons observé dans l’ensemble du groupe d’opérateurs de notre analyse des coûts et du ROI. Ensuite, la lecture moins évidente : aucun de ces opérateurs ne facture non plus une surtaxe en aéroport. La « prime » se traduit par le volume, pas par un prix plus élevé par unité.
Pour la planification, notre guide de stratégie commerciale estime un chiffre d’affaires mensuel de 2 500–3 500 $ par machine dans les aéroports et les pôles de transit ; la fourchette haute de tout type d’emplacement, et une estimation à utiliser pour modéliser vos coûts de concession, pas une promesse. Le contexte de tarification global figure dans notre comparatif de 8 marchés.
Les concessions en aéroport sont le canal de vente au détail le plus difficile à pénétrer : procédures d’appel d’offres, frais de concession, règles de sécurité côté piste. Le chemin d’entrée à Haneda T3 évite l’appel d’offres en solo ; MyCaseLabo exploite la vitrine phare de l’aéroport « en partenariat avec Vision Inc. (Global WiFi) », un acteur bien établi en aéroport dont les comptoirs WiFi attirent exactement le flux que veut un kiosque : chaque voyageur international qui récupère ou rend un routeur de poche.
C’est un modèle, pas un cas isolé. Si vous voulez votre kiosque côté piste, les questions pratiques sont : quel détaillant ou service existant possède déjà votre voyageur cible, et qu’apporte votre machine à son comptoir ? Un kiosque de coques sur mesure n’a pas besoin de personnel et s’intègre à côté d’un comptoir de service ; le partenaire apporte la relation d’emplacement, vous apportez la machine.
klia2 montre la version « startup locale » de la même leçon : CASED, une entreprise malaisienne de style de vie et technologie, a intégré ses kiosques dans neuf centres commerciaux phares de Klang Valley et à klia2 ; puis a transformé ce parcours d’implantation en couverture média locale (SAYS et autres), ce qui facilite à son tour la prochaine implantation.
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Les photos de voyage peuvent donner à une coque de téléphone un rôle de souvenir. Lorsque les voyageurs disposent de suffisamment de temps, ils peuvent sélectionner une photo et récupérer une coque personnalisée avant de poursuivre leur voyage.
Le CASED Creator Program offre également une façon de mettre en avant des œuvres d’art locales. Il partage les revenus avec les designers participants. Là où ces créations sont disponibles et autorisées à la vente, les voyageurs peuvent choisir une coque inspirée localement.
L’impression à la demande élargit la sélection de designs sans devoir stocker chaque image sous forme de produit fini. Des coques vierges compatibles sont toutefois nécessaires pour chaque modèle de téléphone pris en charge. Notre comparaison entre l’impression et les machines à coques préchargées explique cette différence.
Le modèle d’impression a un seul coût structurel : le temps d’impression de 2,5–5 minutes, qui nécessite des emplacements où les clients restent naturellement. Les aéroports sont le seul lieu où ce temps de présence n’est pas seulement disponible, mais obligatoire : files de check-in, attentes au portillon, vols retardés. Un kiosque de coques dans une zone d’embarquement ne demande aucun changement de comportement : le passager allait de toute façon regarder son téléphone pendant quarante minutes.
Les deux terminaux low-cost de cet article le soulignent : les compagnies low-cost concentrent les passagers dans les zones de portes d’embarquement pendant des périodes plus longues, avec une offre de retail plus simple pour rivaliser. La machine qui transforme le temps d’attente en théâtre commercial (en regardant sa propre impression de coque) est conçue précisément pour ce contexte.
Quel terminal ? Les terminaux phares internationaux et les terminaux low-cost récompensent des produits différents ; le partage Haneda/Kansai est votre repère.
Qui est votre partenaire Vision Inc. ? Citez le partenaire aéroport existant dont vous complétez le comptoir et le flux avant de présenter votre candidature de concession.
Coques, films, ou les deux ? CASED propose les deux à klia2 ; la société mère japonaise les répartit entre les terminaux. Décidez à partir du voyageur, pas du catalogue.
Quel prix allez-vous maintenir ? La réponse est la parité avec la ville : pas de surtaxe, pas de remise. Intégrez les frais de concession à votre modèle de volume plutôt.
Votre bibliothèque de designs est-elle pensée pour le voyage ? Des modèles « photo d’abord » et des designs locaux (le modèle Creator de CASED) transforment le temps de présence en achats de souvenirs.
Pouvez-vous réapprovisionner côté piste ? Les tournées de réassort en aéroport suivent des créneaux validés par la sécurité ; demandez les règles au site avant de planifier votre cadence de réassort.
Pour un opérateur, la leçon de l’aéroport est que la machine GOBEAR s’adapte déjà au cas d’usage. Une impression de 2,5–5 minutes correspond au temps de présence, l’interface multilingue sert les voyageurs internationaux, et la surveillance à distance vous permet d’exploiter un kiosque en terminal sans personnel sur place. Le kiosque n’a pas besoin d’être reconçu pour l’aéroport : il faut le bon partenaire et le bon prix.
Ils se situent dans la tranche de revenus la plus élevée de tout type d’emplacement ; notre guide de stratégie commerciale estime 2 500–3 500 $ par machine et par mois dans les aéroports et les pôles de transit. les prix rapportés restent au niveau de la parité ville (2 980 ¥ à Tokyo, RM50 à klia2), donc la rentabilité dépend de la modélisation de votre coût de concession par rapport à ce volume, et non de l’ajout d’un prix plus élevé.
Le schéma rapporté : les terminaux phares internationaux accueillent des machines de coques sur mesure premium (MyCaseLabo à Haneda T3), tandis que les terminaux low-cost proposent des produits fonctionnels ; les films d’écran de FilmLabo à Kansai T2 et les coques au bon rapport qualité-prix de CASED à klia2. Commencez par la mission du voyageur du terminal.
Non. Les trois opérateurs rapportés facturent la même chose dans leurs aéroports que dans la ville : à partir de ¥2,980 (~20 $) à Tokyo et Osaka, à partir de RM50 (~11 $) à klia2. La fréquentation captive permet de conserver le plein tarif, et aucun de ces opérateurs n’ajoute une surtaxe en aéroport.
Les trois configurations sont rapportées : uniquement des coques à Haneda T3, uniquement des films à Kansai T2, et les deux à klia2. La société mère qui exploite les deux marques japonaises a réparti ses produits entre les terminaux selon le type de voyageur ; CASED associe les deux dans une seule implantation côté low-cost.
Les parcours rapportés : s’associer avec un détaillant aéroport établi ; MyCaseLabo a intégré Haneda T3 avec Vision Inc. ; ou construire d’abord un historique d’implantation en ville, puis tirer parti de l’attention des médias locaux, comme CASED l’a fait, passant de neuf centres commerciaux phares jusqu’à klia2.
Vous évaluez un emplacement en aéroport ? Indiquez-nous le terminal et le profil des voyageurs, et nous modéliserons la tarification et le volume ; et nous configurerons la machine, à partir du playbook des études de cas des trois aéroports ci-dessus.
Partagez votre vision commerciale avec nous. Nos experts en vente au détail automatisée élaboreront une stratégie sur mesure et un rapport de rentabilité complet pour débloquer votre prochaine source de revenus.